<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.postromantisme.gayattitude.com/"><link>http://groupe.postromantisme.gayattitude.com/</link><title>musique post-romantique</title><description>musique post-romantique</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Thu, 13 Dec 2007 21:37:35 +0100</lastBuildDate><pubDate>Thu, 13 Dec 2007 21:37:35 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071116222932/ambiance-automnale/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.guillaum71.gayattitude.com/20070528125653/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071116222932/ambiance-automnale/"><title>[Aldebaran77] Ambiance automnale</title><description>Alors que la neige a recouvert le paysage et que le froid s'installe, voici une vue typiquement automnale sur le Moléson, qui est le Fugi-Yama de la Gruyère (en Suisse), au pied duquel on distingue le château de Gruyères.



En écrivant cela, je suis en train d'écouter la seconde partie la Huitième symphonie de Gustav Mahler, une musique un peu automnale aussi...

Petit extrait du texte, de Goethe, s'il vous plaît (en traduction) :
&quot;Tel un brouillard autour des cimes rocheuses,
Je pressens à l'instant
Un vivant essaim d'Esprits
Qui se meut tout près.&quot;</description><content:encoded><![CDATA[Alors que la neige a recouvert le paysage et que le froid s'installe, voici une vue typiquement automnale sur le Moléson, qui est le Fugi-Yama de la Gruyère (en Suisse), au pied duquel on distingue le château de Gruyères.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20071116-375740846473e0b20769ce.jpg" width="600" height="450" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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En écrivant cela, je suis en train d'écouter la seconde partie la Huitième symphonie de Gustav Mahler, une musique un peu automnale aussi...<br />
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Petit extrait du texte, de Goethe, s'il vous plaît (en traduction) :<br />
"Tel un brouillard autour des cimes rocheuses,<br />
Je pressens à l'instant<br />
Un vivant essaim d'Esprits<br />
Qui se meut tout près."]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071116222932/ambiance-automnale/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-11-16T22:29:32+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/"><title>[Aldebaran77] Vers Aldebaran</title><description>Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s'en vont toujours à l'atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j'ai choisi ce nom d'abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu'Aldebaran est l'étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d'astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m'a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d'un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l'Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j'ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l'Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu'être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?
Dernière raison qui m'a invité à choisi ce pseudo, c'est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l'Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l'Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l'étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d'oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?
</description><content:encoded><![CDATA[Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s’en vont toujours à l’atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j’ai choisi ce nom d’abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu’Aldebaran est l’étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).<br />
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d’astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m’a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d’un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l’Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j’ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l’Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu’être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?<br />
Dernière raison qui m’a invité à choisi ce pseudo, c’est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l’Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l’Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l’étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d’oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131303/vers-aldebaran/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:13:03+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/"><title>[Aldebaran77] Musique silencieuse : méditation pour un jour gris</title><description>


Jour gris. Le Stabat Mater d'Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : 

« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j'ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J'écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c'est le don du matin, c'est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n'est plus que l'accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n'est qu'une espèce de liturgie et qu'elle n'a pour fonction que de célébrer quelqu'un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu'aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d'exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l'applaudissement universel. » (extrait de son Journal)

Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c'est tout. Et 25 minutes d'éternité… La première fois que j'ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c'est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c'est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-42638868146f97e9dba73a.jpg" width="400" height="603" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Jour gris. Le Stabat Mater d’Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : <br />
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« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j’ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J’écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c’est le don du matin, c’est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n’est plus que l’accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu’aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d’exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l’applaudissement universel. » (extrait de son Journal)<br />
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Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c’est tout. Et 25 minutes d’éternité… La première fois que j’ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c’est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c’est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-92705084046f97f0068217.jpg" width="450" height="338" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130208/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</link><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:02:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.guillaum71.gayattitude.com/20070528125653/"><title>[guillaum71] ...</title><description>Une petite mine de MP3 libres de droits:

http://pianosociety.com/cms/index.php?section=6

Du bon et du moins bon, mais dans tout les cas la possibilité de découvrir ou re-découvrir un certains nombre d'oeuvres de différentes époques.




</description><content:encoded><![CDATA[Une petite mine de MP3 libres de droits:<br />
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http://pianosociety.com/cms/index.php?section=6<br />
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Du bon et du moins bon, mais dans tout les cas la possibilité de découvrir ou re-découvrir un certains nombre d'oeuvres de différentes époques.<br />
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